Qui suis-je ?

(photo Chloe Ldn)

Un jour j’en ai eu assez d’entendre des enseignants dire, en parlant d’un élève, qu’il suffirait de « pas grand chose » pour que ses résultats s’améliorent ; de voir des jeunes abandonner leurs études après une orientation décevante ou une marche trop haute à monter entre le lycée et les études supérieures; d’entendre des proches soupirer en parlant de leur travail (qui les ennuie), de leur carrière (qui patine), de la formation qu’ils aimeraient bien faire (sans oser se lancer) ; de voir des enfants et ados précoces en difficulté à l’école malgré leur QI élevé et leur haut potentiel…
Alors je me suis dit que j’allais essayer d’apporter ma contribution !

 Pour commencer je me suis formée :

–  à la « gestion mentale », ou pédagogie de l’apprentissage. J’ai pour cela suivi le cursus de formation assuré par Declic, qui permet d’aider quelqu’un à « apprendre à apprendre ». Je suis désormais praticienne en gestion mentale, orthopédagogue certifiée par l’association internationale de gestion mentale (IIGM).

– au coaching : je suis coach certifiée, avec un diplôme reconnu par l’Etat et classé au niveau I (Bac+5) par le RNCP. Je suis membre du SFAPEC (syndicat français des acteurs professionnels du coaching), et supervisée selon les règles de la profession de coach;

— aux neurosciences appliquées à l’éducation, qui permettent de mieux apprendre en sachant comment fonctionne le cerveau. J’ai suivi la formation en ligne « Learning how to learn » assurée par l’Université de Californie, ainsi que la formation « Apprendre et enseigner avec les sciences cognitives » sur la plate-forme « France Université Numérique »;

– et j’ai continué à étudier la précocité intellectuelle (via des conférences, des livres, des formations spécifiques…), sujet que je connais depuis longtemps pour être moi-même Haut Potentiel et maman d’enfants HP.

Les outils de la gestion mentale apportent une aide pertinente, et permettent aux jeunes comme aux adultes de reprendre confiance en leur capacité d’apprendre. Pour les jeunes, la gestion mentale permet de donner du sens à l’apprentissage scolaire, à l’école primaire, au collège, au lycée et à l’Université. Pour ma part, la gestion mentale m’a permis, et me permet toujours, d’acquérir de nouvelles compétences au gré de mes envies et de mes besoins. Dernier exemple en date : le développement d’un site Internet. Car oui, c’est moi qui ai développé toute seule ce site web, alors qu’au départ je ne savais pas bien ce qu’était une « page html » ! Dans un autre registre, la gestion mentale me permet en ce moment d’apprendre le yoga, avec des enchaînements de postures à comprendre, mémoriser, …

Mon expérience professionnelle en tant qu’ingénieure, manager d’équipe et cheffe de projet pendant une vingtaine d’années me permet de connaître les codes et le fonctionnement du monde professionnel. Cela m’est utile quand il s’agit de coacher un professionnel qui s’interroge sur la poursuite de sa carrière ou un jeune qui réfléchit à son projet d’orientation. Et je fais régulièrement le lien entre ce qu’on apprend à l’école et ce qui peut servir « dans la vraie vie » !

Je reçois les jeunes et les adultes dans mon bureau à Olivet, et rédige toutes les deux semaines une lettre avec des articles inspirants pour les parents et les éducateurs (pour s’abonner gratuitement, c’est par ici).

J’interviens régulièrement pour l’AFEP (Association Française pour les Enfants Précoces), l’EPE 45 (Ecole des Parents et des Educateurs du Loiret), ainsi qu’à la radio, notamment sur France Bleu Orléans, pour partager mon expertise.

Et depuis peu, je développe des modules de formation en ligne. J’ai commencé par le programme « J »aide mon enfant à s’orienter » : découvrez son contenu sur cette page, ou bien commencez par télécharger 3 exercices gratuits pour lancer la réflexion avec votre enfant.

Explorez mon site ! Vous y trouverez des ressources autour de l’intelligence, l’orientation, le rôle des parents pour accompagner les jeunes… Parce que l’échec scolaire n’est pas une fatalité, parce que tout le monde peut (re-)découvrir le plaisir d’apprendre, parce que tous les parents sont capables d’accompagner la scolarité de leurs enfants.